Je n'peux pas, je n'sais pas... et je reste plantée là.

La vie ne m'apprend rien... D'autre que la souffrance, une certaine misère, le désespoir. Elle est une bonne prof ou une mauvaise psy. Elle vous apprend à vous battre ou elle vous laisse crever là, voie les deux. Fatigué de vous battre, vous crevez et elle s'en fout, la vie. Elle passe la main. La vie, on vous la donne sans vous demandez votre avis et ensuite, elle vous souris ou vous poignarde... ou les deux... voire en même temps.

Emportée par la foule... Très grande petite dame cette Piaf. Souvenirs, souvenirs... Déception aussi (nan, pas par Piaf) mais tant pis, c'est la vie...

Comme ils disent... Non, je ne suis pas devenue homo, ça m'est venu comme ça, tout naturellement, après le « c'est la vie ».

Ne me quitte pas... Trop tard.

Que serais-je sans toi... Plus grand chose, pourtant.... dégage !!! (tu m'auras compris)

Je rentre dans la boite de jazz... Je me souviens du Petit Journal. Toute petite salle à la taille d'un salon d'appartement, à peine une dizaine de personnes et un jazzman au piano. Je me souviens.... c'est loin...

Du blues, du blues, du blues... Dans tous les sens de ce mot que j'aime tellement écouter.

Fatigué, fatigué... De le pleurer, de l'espérer. Je n'arrive pourtant pas à faire autrement.

Bloquée... fermée... tétanisée... Je suis devenue phobique sociale. En plus du reste...

Je n'peux pas, je n'sais pas... et je reste plantée là.