Provisoirement.... je rouvre.

 

Ma mère a fait une dépression quand mon père est parti. Assez grave puisqu'elle a fait une cure de sommeil. J'avais 10/11 ans et pourtant, je n'en garde quasi pas de souvenir, qui s'est occupé de nous par exemple. Je sais juste que ce n'était pas mon père (je n'en serais pas repartie sinon) ni la ddass. Ni combien de temps elle est restée à la clinique, ni comment elle était ou comment ça s'est passé quand elle est rentrée (je m'aperçois que, finalement, j'ai peu de souvenir de mon enfance), Pas de souvenir donc mise à part que je l'ai jamais vu au fond du trou.

 Si vous aussi avez eu une mère dépressive quand vous étiez enfant/ado, dites moi comment vous avez géré ça au quotidien, enfant, ado et une fois devenu adulte. Comment avez-vous perçu votre mère pendant cette période là ? Comment en parlez-vous (de votre mère) une fois devenu adulte ? Quel regard portez-vous sur cette période, là encore, une fois devenu adulte ?

 Cette demande n'est pas pour moi, j'ai dépassé ça depuis longtemps mais pour mes fils qui « assistent » à cette déchéance que je n'arrive pas à stopper. Quel impact cela a t'il et va t'il avoir sur eux.

Racontez moi, même en anonyme. Merci à vous.

 

J'aime en vain, j'aime pour rien. Quel gâchis cet amour qui ne sert à rien ni à personne, qui reste en travers, qui fait mal.

 

Au début de l'été, en allant faire des courses avec Moyen Gnome, on voit l'affiche de l'expo Bob l'éponge. Il me dit " tiens, je vais y emmener Ptit Gnome". Ce sera chose faite cet après-midi. Quand il m'a dit par mail de lui transmettre de ne rien prévoir pour mercredi après-midi, le Ptit a eu un large sourire et s'est exclamé : l'expo Bob l'époooooonge !!!! Et mon Moyen qui pensait lui faire une surprise Perdu Pas facile de trouver des centres d'intérêt quand on a près de 6 ans de différence alors quand ça se produit, j'aime ça.

 

Sinon, en boucle la BO des Blues Brothers. Trop.... trop.... trop tout. Tripante. Sweet Home Chicago, géante. ( et j'rime en plus) Et puis une vidéo des Jackson Five qui me fait marrer mais aussi regretter les années 70/80. Michael... ce type était un grand. Je suis persuadée qu'il était supérieurement intelligent.