... il est parti, son avion décolle direction Kemer en Turquie dans moins de deux heures. Non, je ne l'ai pas accompagné, ni lui ni moi n'aimons les "au revoir" qu'ils soient sur un quai de gare ou dans un aéroport. Il n'avais pas envie de partir, il avait mal au ventre... Je n'avais pas envie qu'il parte, je ne fais que pleurer. Je me sens perdue. J'ai peur du quotidien, de la réalité sans lui. Il me protège. Je me sens vulnérable quand il n'est pas là. La première fois qu'il est parti, il y a 15 jours, c'était différent... j'avais un ange gardien poustachu pour me protéger. Certes, il y a plus moche comme endroit, Antalya, à une soixantaine de kilomètres de Kemer... la preuve :







mais voilà, le plus bel endroit n'empêche pas le manque d'une personne. Et puis partir une semaine pour jouer à peine trois heures... il va bouillir le reste du temps. Surtout qu'il pleut et qu'il ne fait même pas 20°.

Vivement lundi que les enfants reviennent et vivement samedi prochain qu'il revienne...