Voilà...
... il est parti, son avion décolle direction Kemer en Turquie dans moins de deux heures. Non, je ne l'ai pas accompagné, ni lui ni moi n'aimons les "au revoir" qu'ils soient sur un quai de gare ou dans un aéroport. Il n'avais pas envie de partir, il avait mal au ventre... Je n'avais pas envie qu'il parte, je ne fais que pleurer. Je me sens perdue. J'ai peur du quotidien, de la réalité sans lui. Il me protège. Je me sens vulnérable quand il n'est pas là. La première fois qu'il est parti, il y a 15 jours, c'était différent... j'avais un ange gardien poustachu pour me protéger. Certes, il y a plus moche comme endroit, Antalya, à une soixantaine de kilomètres de Kemer... la preuve :



mais voilà, le plus bel endroit n'empêche pas le manque d'une personne. Et puis partir une semaine pour jouer à peine trois heures... il va bouillir le reste du temps. Surtout qu'il pleut et qu'il ne fait même pas 20°.
Vivement lundi que les enfants reviennent et vivement samedi prochain qu'il revienne...
samedi 29 avril 2006 à 14h42
par Titepuce
Tu es triste parce que tu l'aimes et qu'il t'aime... Et c'est une chance!
ça prouve que tu n'es pas seule dans la vie...
S'il te manque ça prouve que tu l'aimes, si tu lui manques cela prouve qu'il t'aime.
ALors dis-toi que tu as de la chance, que plein de gens se réveillent tous les matins seuls, et se recouchent seuls, avec un coeur qui déborde d'amour à donner, et qui tourne en circuit fermé.
Fais de ce week end, une préparation à l'accueil de tes enfants, et de cette semaine, une préparation à son retour. Et vis, bouffe et dors pour être plus belle encore à son retour.
Prends sur toi, pense à tous ceux qui crèvent de solitude et de manque d'amour.
Mais si tu n'y arrives vraiment pas, prends un billet de train pour Rennes et viens me voir... Je déconne pas je suis sérieuse, tu as mon mail, mon invitation est là pour toi.
Je t'embrasse ma puce, relis mon com relis le encore, fais le point de ce que tu peux faire et ne peux pas, et si tes épaules sont trop fragiles, si tu ne trouves pas la force de tenir, tu viens.
Mais réfléchis aussi, au sort des esseulés...
BIses