L'affaire est renvoyée devant le tribunal au 21 novembre. Et c'est là que j'aurai à répondre et à argumenter... aujourd'hui, je n'avais rien à dire en fait. Cela a été rapide, j'ai passé plus de temps dans le couloir que dans le bureau du juge. L'avocat de la partie adverse n'a pas voulu concilier... du moins dans le bureau parce qu'une fois ressortis, il a lancé comme s'il demandait l'heure : vous avez reçu une proposition de relogement contre l'abandon des poursuites, non ? Aaaaaah ben non que je réponds. Et qu'est ce que vous en pensez ? me demande t'il. Je dois réfléchir que j'y dit. Il ne savait même plus si ça venait de lui ou de la RIVP ou si cette dernière avait approuvé la chose. Au courant le gars !!!

Pourquoi ce semblant de proposition dans le couloir et pas dans le bureau de la juge ? Un test peut-être ? Ou n'est-il pas si sûr que ça de gagner ? Et puis m'auraient-ils envoyée un dossier de demande d'appart s'ils avaient été au courant de cette proposition ou s'ils avaient l'intention de me la faire ? Mon avocate est plus inquiète que moi à propos de l'appart, elle a peur qu'ils ne se réveillent et me demande des indemnités d'occupation pour les mois passés mais en même temps, elle me dit que c'est une grosse boite et qu'ils ont aussi pu m'oublier. Je suis peut-être trop sûre de moi (pour une fois !!) mais ça ne me stresse pas plus que ça, je sais pertinemment qu'une procédure d'expulsion est longue, que j'ai des arguments à avancer, que d'autres gardiennes sont restées plusieurs années dans leur logement. Et puis s'ils me demandent des indemnités, ça ne fait pas une trop grosse somme et je pourrai certainement m'arranger avec eux... ou autrement s'ils ne veulent rien entendre. Je suis dans l'expectative... j'ai bien envie d'appeler la gérante pour lui demander pourquoi elle ne me demande pas de loyer... même si j'avais été oubliée et que ça me rappelle à leur souvenir, je préfère être dans un minimum de légalité. Souvent, je "sens" comment je dois agir et la plupart du temps, j'ai eu raison de suivre mon instinct... et là, il me souffle très fort de ne pas accepter cette proposition. Le harcèlement va être très difficile à prouver... et c'est le serpent qui se mord la queue puisque forcément, tout ce qu'il a pu faire c'est par en dessous et ce qu'il a pu me dire, c'est sans témoin alors comment je fais pour prouver quoi que ce soit ? En définitive, ce qui me tenait le plus à coeur, que ces deux connards (et comme par hasard, alors que je ne le vois pratiquement jamais, il a fallu que je "croise" l'un des deux une fois en partant ce matin et une autre fois en rentrant ce soir !!! grrrrrrrrrrrrr !!! j'avais envie de mordre !!!!) soient obligés de ne travailler qu'avec des hommes par exemple, a peu de chance d'aboutir. Je vais me renseigner, voir des sites et des forums sur le sujet, pour voir comment ils/elles ont fait pour prouver leurs dires. Pour le licenciement abusif, elle me dit qu'on peut gagner comme perdre. Elle serait pour que j'accepte la proposition à laquelle elle ajouterait une demande d'indemnité moindre. Je vais donc devoir réfléchir et j'en suis fatiguée d'avance !! :-p

La répète... 3...4... au s'cours fuyons !!!!! ou presque !!! En fait, deux bémols : le guitariste. Même moi qui ne suis pas une pro de la musique, je les ai entendus ses pains. Ca choquait l'oreille et désharmonisait complètement la musique. Et d'après le zhomme, il est de pire en pire !! Et la chanteuse. Belle voix, certes mais elle y gagnerait à ne pas en faire des tonnes. Autant quand elle parle aux zicos que quand elle chante. C'est la Lelouch de la parole. Je m'explique : Lelouch, il fait un film d'une heure et demie dont l'histoire dure en fait un quart d'heure, le reste étant des longueurs, des longueurs et............. des longueurs. Elle, ce qu'elle dit en 200 phrases tiendrai facilement en..... 2 !!!! Quand elle chante, elle manque de simplicité, elle en rajoute encore et encore... ça lasse. Jouer quinze morceaux en 3h de répète, ça vous donne une idée, non ?

J'arrête là. (ça ira quand même ma SO6-7 ?) Dormi 7h depuis mon lever dimanche, presque pas mangé, je le ressens, je ne suis pas bien, mon cerveau s'embrouille, j'ai du mal à écrire. Je pense que je vais tomber ce soir, en tout cas je l'espére.