If I fall short
If I don't make the grade
If you're expectations aren't met in me today
There's always tomorrow, or tomorrow night
Hang in there, baby
Sooner or later I know I'll get it right


Please don't give up on me
Oh please don't give up on me


I know It's late, late in the game
But my feelings, my true feelings haven't changed
Here in my heart I know, I know I was wrong, wrong, wrong
I'd like to make amends for the love that I've never ever, ever, ever shown
Just don't give up on me, every word is true
I'll give you my everything, all of my love,
All of my love, all of my love, love, love to you


Just don't give up on me,
oh please, please, please don't give up on me


I don't want you to
I know It's late, but wait please, please, please, please don't give up on me
Promise, will you promise me, will you promise me
Please don't give up on me
We can make it if we try
I'm going to hold on, hold on with me


And don't give up on me
Oh baby don't give up on me


Whatever you do we'll make it though
Don't you give up on me,
Please, please, please promise me,
Don't give up on me

                                                              Solomon Burke

 

Séance très très douloureuse chez puçologue. Une chose en est ressortie : je ne peux pas m'occuper du passé et du présent en même temps. Je me demande si j'y arriverais un jour d'ailleurs vu qu'il me tombe régulièrement des trucs sur le coin du nez. Je n'ai pas la paix et la tranquilité suffisantes dans mon présent pour pouvoir exorciser le passé. Je fais une pause de quinze jours avant de revoir puçologue, en espérant que d'ici là, le présent se soit un peu décanté, d'un côté ou d'un autre.

Le recours que j'ai déposé pour les indémnités journalières est rejeté. J'avais cru comprendre que les droits étaient révisés au bout de six mois d'arrêt... sauf que visiblement, la révision a lieu si vous êtes indémnisés sinon, non. C'est ce qu'on m'a dit à la sécu aujourd'hui, où je suis passée après avoir vu le médecin-conseil de cette même sécu qui lui, a entériné mon arrêt. Apparemment, il me manquera toujours ces foutues 50h. Phrase du gars : "mais pourquoi rester en arrêt si vous n'êtes pas indémnisée" j'ai cru rêver.... Il m'a conseillé d'aller voir mon assistante sociale. Absente pour la semaine, elle doit me rappeler lundi.  J'ai tout de même reposé la question autrement, par mail en esperant avoir une réponse un peu plus claire. Suivant cette réponse, qui sera la même que celle d'aujourd'hui j'en suis certaine, mon arrêt se finira le 24 juin et je devrais reprendre le chemin de l'ANPE. Même si je ne suis pas en état, je n'ai plus le choix. Financièrement, ce n'est plus possible, c'est trop pesant de ne pas savoir si je pourrais nourrir mes fils tout le mois, tous les mois, depuis 8 maintenant.

Moins grave, encore que.... J'ai mis du temps à remettre mon ordi en route et la multiplicité des récupération de fichiers a fait que c'est un foutoir monstre dans les musiques (pas testé encore les films). Tout est mélangé mais quand je dis mélangé, c'est à dire que je lance n'importe quelle musique et je me retrouve avec plein de petits morceaux de tout un tas de zik. Résultat, je dois tout remettre.... sauf que je n'ai plus "tout".....

C'est un peu décousu, comme moi finalement. Le silence me tue. Il me manque, ils me manquent....... J'ai compris, je sais comment je ne dois plus agir, réagir, fonctionner mais c'est trop tard.... trop tard....