Difficile retour...
... tellement que je ne sais par où commencer... par le début peut-être... Le jour de mon départ, mon ex-boulot m'envoyait un courrier auquel je devais répondre sous huit jours (oui, oui... ils étaient au courant que je partais trois semaines pile-poil ce jour là) dans lequel il y avait les choses suivantes : "dans le cas d'un accord amiable (hein ? quoi ? j'ai rien accordé du tout moi... sauf que mon avocate a mis trois mois avant de leur transmettre mon non-accord !!! grrrrrrrrr !! que donc, ils ont pris ça pour un oui !! bien tiens !! tu m'as bien r'gardée ??) nous vous avons proposé trois appartements (bien sûr... deux seulement parce que pour moi, la question " vous ne voulez toujours pas du 19ème arrondissement ?" ce n'est pas une proposition d'appart ça !!) que vous avez refusé (bein bien sûr, étant dans le 19ème alors qu'ils ont la copie du jugement pour la garde altérnée, trop petits, aux loyers qui dépassent mes ressources mensuelles et avec le chauffage éléctrique, que je paye comment une fois le loyer pris ? ça me semble normal de les refuser, non ? même avec une aide au logement je ne m'en sortirai pas), nous nous voyons donc dans l'obligation de vous demander des indémnités d'occupation (z'auraient pu me les demander plus tôt, je n'aurai pas refusé de payer), des dommages et intérêts (en bon d'la s'meuse que vous les voulez ?) et procéder à votre expulsion du logement sis.... etc etc..... Me précisant aussi que je ne voulais pas coopérer parce que j'avais dit à celle qui faisait semblant de me reloger que mes demandes et arguments allaient faire chier la régie et qu'elle a répété et déformé (la salope !!!).
Je suis arrivée en vacances le samedi matin et j'ai eu connaissance de ce courrier (Vincent nous a rejoint plus tard parce qu'il faisait une semaine d'essai dans un garage) le samedi après-midi. Inutile de vous raconter les deux coups de fil passés à la régie, celui passé à mon avocate et le courrier de quatre pages que je leur ai fait. J'ai terminé ce courrier en disant que je remuerai ciel et terre pour me faire entendre, que c'était le pot de terre contre le pot de fer certes, mais que comme ils m'avaient déjà brisée, je n'avais plus rien à perdre et que j'irai jusqu'à la grève de la faim. Même discours à mon avocate (tout cela dans les larmes) qui devait me rappeler pour me dire si la régie avait lancé la procédure d'expulsion... j'attends encore... Je n'ai rien au courrier non plus mais ça ne me rassure pas pour autant. J'ai l'intention de faire une lettre aux locataires pour leur expliquer comment certains, en me harcelant, en agissant en enfants gâtés et pensant pouvoir décider de la vie d'autrui, m'avaient mise dans la merde. Je ne sais pas quoi faire, à qui m'adresser, par où commencer... Sympa la rentrée, non ?
En principe, ça aurait dû être une note avec des photos de vacances, mais je n'ai pas le coeur pour le moment. Ca viendra...
Pour celles et ceux qui m'ont envoyée des textos ou appelée sans laisser de message : nan, je fais pas ma bêcheuse, c'est juste que l'écran de mon phone m'a lâché trois/quatre jours après mon arrivée là où je veux m'exiler : la provence. Le moins cher que j'ai trouvé sur place était trop cher, donc... J'vous préviens dès que j'en ai un autre.
Je passerai vous lire et vous répondre un peu plus tard, debout depuis plus de 24h et la nuit sur la route font que je vais aller rejoindre le zhomme qui ronfle déjà, lui !!
Gros poutoux à tout le monde les gens qui passent dans l'coin de par chez moua.
lundi 31 juillet 2006 à 13h42
par Titepuce
Depuis que tu m'as annoncé la nouvelle, j'y pense, c'est dégueulasse d'envoyer ce genre de courrier alors que tu es sur le point de partir en vacances et ils le savaient en plus tu me dis, ca n'en est que plus lamentable.
Pfff, je ne sais même pas ce que je pourrai te dire pour te soulager, je n'y connais rien en procédure, je ne te serai pas d'un grand secours.
La seule chose que je pourrai te conseiller, c'est de t'accrocher très fort à votre projet, c'est chouette d'avoir un but commun comme celui là et dans quelques temps, sur votre terrasse, alors que nous aurons les cigales comme unique témoin, on trinquera à votre nouvelle vie.
Je t'embrasse très fort, a bientot ma nénette et prends soin de toi quand même ... ils n'en valent pas la peine